Photogrammétrie par drone
Des mesures, pas seulement des images.
Là où la captation raconte, la photogrammétrie documente. Des centaines de prises de vue aériennes assemblées en un modèle qu'on peut mesurer : dimensions, surfaces, volumes. Traitement Pix4D, à Montréal et partout au Québec.
Ce que vous recevez
Un survol en grille produit des centaines de photos qui se recouvrent. Un logiciel de photogrammétrie — nous utilisons Pix4D — les recoupe et reconstruit le site en trois dimensions. Ce qui en sort n'est pas une image : c'est une donnée qu'on peut mesurer.
Modèle 3D et nuage de points
La reconstruction complète du site, navigable et mesurable à l'écran. Le nuage de points sert de base aux logiciels de conception et peut être exporté vers vos outils.
Orthophoto
Une vue aérienne redressée, sans la déformation de perspective d'une photo ordinaire. Les distances y sont justes d'un bout à l'autre de l'image, comme sur un plan.
Plan de site à l'échelle
Les dimensions réelles du terrain et des bâtiments, exploitables en conception comme en soumission.
Calcul de volumes
Piles de matériaux, excavations, remblais : le volume se calcule sur le modèle plutôt qu'à l'estimé.
Relevé de toiture et de façade
Surfaces, pentes et état documentés sans échafaud, sans nacelle et sans monter sur le bâtiment.
À qui ça sert
La photogrammétrie s'adresse à ceux qui ont besoin de chiffres, pas d'images de promotion.
Entrepreneurs en construction
Suivi de chantier mois après mois, calcul de volumes de matériaux, documentation d'avancement pour le client ou l'assureur.
Gestionnaires d'immeubles et syndicats de copropriété
Relevé de toiture et de façade avant travaux, documentation d'un sinistre, dossier de soumission auprès d'entrepreneurs.
Arpenteurs et firmes de génie
Levé topographique rapide sur des sites étendus ou d'accès difficile, en complément des méthodes conventionnelles.
Municipalités et organismes de patrimoine
Documentation d'un site, d'un bâtiment ancien ou d'une infrastructure, pour archive ou pour dossier de restauration.
Comment ça se passe
- Repérage — on établit le périmètre, on vérifie l'espace aérien et on obtient l'autorisation de Transport Canada si le site l'exige.
- Vol en grille — un plan de vol automatisé couvre le site avec un recouvrement suffisant entre les photos. C'est ce recouvrement qui détermine la qualité du modèle.
- Traitement — les images sont assemblées et le modèle est reconstruit. C'est l'étape la plus longue : elle se compte en heures de calcul.
- Livrables — vous recevez les fichiers dans les formats convenus, par lien de téléchargement, sans logiciel à installer.
La précision d'un relevé dépend de l'altitude de vol, du recouvrement entre les photos et de la présence de points de contrôle au sol. Elle se détermine à la soumission, selon l'usage que vous ferez des données.
Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande
Quelle précision peut-on attendre d'un relevé par photogrammétrie ?
Elle dépend de trois choses : l'altitude de vol, le recouvrement entre les photos et la présence ou non de points de contrôle relevés au sol. Un survol haute altitude sans points de contrôle convient à une documentation visuelle ; un relevé destiné à des calculs de volumes ou à de la conception demande un vol plus bas et des points de référence. On détermine ce qu'il faut selon l'usage prévu, avant le vol.
Combien de temps faut-il entre le vol et la livraison ?
Le vol dure de quelques minutes à quelques heures selon la superficie. Le traitement, lui, se compte en heures de calcul et dépend du nombre de photos. Pour un site de taille courante, comptez quelques jours ouvrables entre le vol et la livraison des fichiers.
Faut-il une autorisation pour survoler un chantier ou un immeuble ?
Cela dépend du lieu. En zone urbaine, à proximité d'un aéroport ou au-dessus de personnes, une autorisation spécifique de Transport Canada peut être nécessaire. ON THE AIR s'occupe de la démarche : le client n'a rien à gérer de ce côté.
Est-ce que ça remplace un arpenteur-géomètre ?
Non. La photogrammétrie produit des mesures exploitables et documente un site avec une densité qu'aucune méthode manuelle n'atteint, mais un plan officiel — certificat de localisation, bornage — relève d'un arpenteur-géomètre. Les deux se complètent : plusieurs firmes d'arpentage font appel au drone pour la collecte.
Peut-on faire un relevé l'hiver ?
Oui. Le froid réduit l'autonomie des batteries, ce qui se planifie. La neige, en revanche, masque le sol : pour un relevé topographique, il vaut mieux attendre. Pour un relevé de toiture ou de façade, elle ne pose pas de problème.
Quel logiciel utilisez-vous ?
Pix4D. Benoit De Vaux a suivi une formation en photogrammétrie par drone et traite les jeux de données à l'interne, sans sous-traitance.
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